Le Lycée d'Anguissa est au cœur d'un grand scandale. Les élèves de sexe féminin de cet établissement scolaire se plaignent des manoeuvres perverses mises sur pieds par le conseil de discipline qui portent désormais un regard sur la qualité des sous vêtements.
Tout a commencé par la plainte de trois jeunes filles toutes élèves en classe de seconde. Celles-ci disent avoir subi des attouchements sur leurs parties intimes par les membres d'une brigade de contrôle qui avaient pour mission de fouiller et récupérer tous les téléphones portables et objets dangereux au sein de l'établissement.
Des accusations sont portées contre le chef de la brigade de contrôle, monsieur Onambélé. Mais ce dernier nie en bloc les faits tandis que la version des mises en cause diverge.
Après huit jours de scandale, on parle de lutte contre la délinquance et la prostitution du côté de l'administration dudit établissement.
« Nous avons pris des mesures préventives pour amener justement notre brigade de contrôle à fouiller de façon systématique tous les sacs suspects, tous les élèves suspects et d'abord les téléphones portables. Mais il n'y a pas que les téléphones portables. Il y a aussi d'autres objets tels les couteaux et je n'ose pas aussi parler de tout ce qui relève de l'atteinte aux moeux, les Cd pornographiques, les préservatifs et autres ... » a martelé monsieur Doumou A Mvom Moïse, proviseur de cet institution.
Une mesure préventive qui s'est subitement transformée en une chasse aux strings. « Il (parlant du contrôleur, ndlr) a commencé par fouiller les garçons, et après il a dit qu'en passant toutes celles qui ont les strings commencent déjà à enlever. J'ai menti que j'avais mes menstrues, mais il a dit que j'enlève d'abord... » témoigne une élève.
Le proviseur dudit établissement parle d'une manipulation des élèves, influencés par certains enseignants et personnes extérieures à l'établissement qui militent pour des intérêts peu connus.

























